Archives de mai, 2015

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Le combat de classe est bien là…

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RENDEZ NOUS BOBIGNY SUR OURCQ

Publié: 31/05/2015 par jcdrancy dans Uncategorized

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Parisien du 1 mai 2015

le parisien 1 mai 2015

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LES LOCATAIRES OPH BOBIGNY EN COLERE

Publié: 31/05/2015 par jcdrancy dans 2015

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CONSEIL MUNICIPAL DU mercredi 27 mai 2015 19 heures

Publié: 25/05/2015 par jcdrancy dans 2015, Actu

Sommaire

  1. Désignation des représentants du conseil municipal au sein du comité syndical du syndicat intercommunal pour la restauration collective
  2. Acquisition d’un groupe scolaire en vente en l’état futur achèvement (VEFA) rue de Paris – zone d’aménagement concertée Écocité – canal de l’Ourcq
  3. Annulation de l’état descriptif de la division en volume de l’ensemble immobilier du quartier Karl Marx et du cahier des charges de l’îlot Karl Marx
  4. Cession du bien immobilier sis 14, rue de la Pochette
  5. Protocole avec Unibail-Rodamco, La Française AM et Auchan France en vue de l’engagement opérationnel du projet de renouvellement du centre commercial Bobigny 2
  6. Demande de subvention auprès de la région Île-de-France au titre du contrat régional territorial
  7. Convention avec l’association Villes des musiques du monde – année 2015
  8. Avenant à la convention avec l’École nationale supérieure d’architecture de Paris Belleville
  9. Avenant n°13 à la convention cadre avec l’Association laïque des centres de loisirs de Bobigny – subvention 2015
  10. Avenant n°9 à la convention cadre avec l’Athlétic club de Bobigny – subvention 2015
  11. Avenant n°10 à la convention cadre avec l’AC Bobigny 93 rugby – subvention 2015
  12. Convention cadre avec l’Académie de football de Bobigny – subvention 2015
  13. Règlement intérieur du service municipal de la jeunesse
  14. Aide aux projets des collèges et lycées dans le cadre de la politique éducative – année 2015
  15. Convention avec le département de la Seine-Saint-Denis pour le suivi de la couverture vaccinale, l’organisation et la prise en charge des séances publiques de vaccination
  16. Convention d’activité d’intérêt général avec le centre hospitalier intercommunal Robert Ballanger pour l’activité de mammographie au centre polyvalent de santé Aimé Césaire
  17. Avenant n°1 au contrat d’assurance responsabilité civile
  18. Avis sur demande de décharge de responsabilité et de remise gracieuse du régisseur titulaire de la régie de recettes de la crèche familiale Olympe de Gouges
  19. Avenant n°3 à la convention cadre avec le comité d’activités sociales et culturelles
  20. Création d’un poste de directeur de la prospective urbaine et de l’action territoriale
  21. Fixation d’une rémunération au titre de la fonction de maître d’apprentissage
  22. Majoration du crédit d’heures pour l’exercice des mandats d’élus locaux
  23. Octroi de la protection fonctionnelle à un agent communal
  24. Présentation du rapport de la chambre régionale des comptes pour Sequano aménagement
  25. Subvention exceptionnelle au Secours catholique pour les sinistrés du Népal
  26. Motion relative à la reconnaissance de l’État français des massacres du 8 mai 1945

Revue de presse Bobigny 1 an après

Publié: 10/05/2015 par jcdrancy dans Uncategorized
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Non à l’école « low cost » à Bobigny !

Publié: 05/05/2015 par jcdrancy dans Uncategorized

Non à l’école « low cost » à Bobigny !

Élèves, Parents d’élèves et Enseignants de Bobigny mobilisés pour une école publique de qualité !

De la maternelle au lycée, nous constatons :

  • Un nombre croissant d’enseignants non formés
  • Trop d’absences non remplacées
  • Des effectifs par classe trop importants
  • Des écoles, collèges et lycées surchargés
  • Un manque de personnel non enseignant

Cette situation est scandaleuse. Elle nuit à la bonne éducation des enfants et traduit
un véritable mépris à l’égard des habitants de notre ville.

Parce que Nous Voulons Le Meilleur Pour Nos Enfants nous vous appelons à la
journée « écoles désertes » à Bobigny le mardi 5 mai 2015

Durant cette journée de mobilisation et de grève, nous invitons les parents de Bobigny à ne pas envoyer leurs enfants en classe et à participer à la Manifestation mardi 5 mai 2015 à 10h, rendez-vous devant la Direction Académique, au 8 rue Claude Bernard (Promenade Jean Rostand) et manifestation jusqu’au parvis de la Préfecture suivie d’un pique-nique.

document au format PDF:

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/39653
Source : http://www.libertaires93.org/Non-a-l-ecole-lo…


La mobilisation pour des moyens continue à Bobigny

Après :

  • les semaines de grève et de blocages à Louise Michel, République, Pierre Sémard notamment,
  • une manifestation réussie le 21 mars dernier,
  • une AG de ville interdegré organisée le mardi 14 avril

Les écoles, collèges et lycées de Bobigny appellent à une journée d’action le 5 mai : écoles et collèges déserts, grève, manifestation.

Rendez-vous à 10h devant la DSDEN, 3 rue Claude Bernard, pour partir en manifestation en direction de la préfecture, ou aura lieu un pique-nique à midi.

Source : http://www.sudeduccreteil.org/La-mobilisation…


De l’autre côté du périphérique…

Un groupe d’enseignants du primaire et du secondaire, de parents d’élèves ont continué à se mobiliser durant les vacances face à la dégradation inédite de l’école publique qui est en cours (Désormais à Bobigny, tout le monde est REP, mais les REP ne disposent plus d’aucun moyen réel pour les élèves, la municipalité a supprimé les budgets d’aide aux projets des écoles, et des centaines de journées d’école sont gâchées par le non remplacement de l’ensemble des enseignants absents, ou leur remplacement par des personnels absolument non qualifiés ni pour enseigner, ni même pour faire autorité et assurer la sécurité d’ un groupe d’élèves.

Voici donc une « lettre ouverte », signée par des gens venant de différents horizons, de différents syndicats ainsi que des personnels non syndiqués, de différents établissements, et deux « textes personnels » l’un émanant d’une professeure de collège et l’autre d’une professeurs d’école élémentaire. Si à Saint Denis, une telle démarche regroupant parents et enseignants est portée depuis longtemps par le groupe ‘ »Bonnets d’Anes », c’est à Bobigny une nouveauté.

Mardi 5 mai, nous nous retrouverons à 10 h devant la DSDEN et à midi devant la préfecture.

Véronique DECKER

Lettre ouverte à Mme Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Éducation Nationale

De l’autre côté du périphérique…

À Bobigny, parents et enseignants ne veulent plus,
pour leurs enfants, d’une école au rabais.
Ils organisent, ce mardi 5 mai, une opération « école déserte »,
dans tous les établissements scolaires de la ville, de la maternelle au lycée.

Madame la ministre,

Ouvrez les yeux, tendez l’oreille !
Regardez, nous sommes-là… oui… ici… en bas… à côté de vous, mais tout en bas, juste de l’autre côté du périphérique. Vous ne nous voyez pas ? Vous ne nous entendez pas ?
Depuis des mois, pourtant, nous tirons la sonnette d’alarme, mais vos services font la sourde oreille. Alors, nous allons crier plus fort.

Nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone : nous exigeons le respect.
Nous demandons à être traités avec empathie, c’est cela la fraternité !
Nous demandons les mêmes droits pour tous les enfants de France, c’est cela l’égalité !

Dans le contexte de « l’après Charlie » et dix ans après les émeutes de 2005 qui ont tant ému l’opinion, nous voulons vous placer, Madame la Ministre, face à votre responsabilité historique vis-à-vis des populations des territoires en souffrance, fragilisées par la crise et menacées de ghettoïsation. Votre gouvernement ne peut pas prétendre combattre « l’apartheid social » tout en confinant les enfants des quartiers populaires dans des établissements scolaires qui s’apparentent, de plus en plus, à des écoles low-cost. Dans ce contexte, rien d’étonnant à ce que les classes moyennes soient gagnées par le « sauve qui peut » ! Rien d’étonnant non-plus à ce que certains habitants de nos banlieues se sentent abandonnés, méprisés, déclassés. Aujourd’hui, la cohésion nationale est menacée et il est urgent, Mme la Ministre, de passer enfin des incantations aux actes, sous peine de mettre en péril le pacte républicain.

En mars dernier, au cours d’un meeting à Saint-Ouen, vous avez dénoncé les gouvernements de droite qui, sous la présidence de M. Sarkozy, « ont supprimé plus de postes d’enseignants dans les quartiers populaires, là où les parents ne faisaient pas suffisamment entendre leur voix ». Nous partageons votre analyse, et nous ajoutons que, maintenant que la gauche est au pouvoir, c’est toujours sur le dos des élèves les plus fragiles que l’Éducation Nationale fait des économies.

Au cours dudit meeting, vous avez par ailleurs déclaré : « comme ministre de l’éducation nationale, je veux faire réussir en particulier les enfants des familles populaires dont je sais qu’ils rencontrent des difficultés plus importantes ». Si le souci de l’égalité des chances est réellement au cœur de vos préoccupations, vous devez de toute urgence, Madame la Ministre, donner aux enseignants qui exercent leur mission chez nous, en Seine-Saint-Denis, les moyens qu’ils réclament avec insistance. Il faut donner aux enseignants les moyens de faire du bon travail, et non pas de la garderie !

Les enseignants ont besoin d’être d’avantage soutenus et reconnus.

Au quotidien, à Bobigny, les professeurs sont écartelés entre le souci de traiter l’ensemble des programmes et celui de ne perdre personne en route. En général, par manque de temps et de dispositifs adaptés, ils ne parviennent à atteindre aucun de ces deux objectifs, ce qui, moralement, est très difficile à vivre. Ils effectuent leur mission dans des conditions souvent pénibles et ils ne se sentent pas suffisamment reconnus et soutenus par leur hiérarchie. Au contraire, lorsqu’ils ont l’imprudence de dire qu’ils n’arrivent pas à aider efficacement leurs élèves et qu’ils aimeraient pouvoir travailler dans de meilleures conditions, en plus petits groupes, avec plus de temps pour mener à bien des projets ou faire de la méthodologie, leurs supérieurs hiérarchiques leur rétorquent qu’ils ne manquent pas de moyens : c’est simplement qu’ils ne font pas bien leur travail ! Eh bien, que les inspecteurs viennent prendre en main nos classes pendant quelques semaines pour nous montrer, concrètement, comment il faut faire !

La Seine-Saint-Denis, un département « comme les autres » ?

Dernièrement, une délégation d’enseignants et de parents reçue dans votre ministère s’est entendue dire que la Seine-Saint-Denis n’est qu’un département « comme les autres ». L’administration feint d’ignorer un contexte social, économique et culturel qui n’échappe pourtant à personne. Tout le monde sait qu’il y a, dans nos classes, beaucoup d’enfants issus de familles non-francophones. Ils sont pénalisés, dès la maternelle, par ce handicap linguistique. Cette réalité constitue à la fois un casse-tête et un crève-cœur pour des maîtres qui sont impuissants à les aider efficacement dans des classes trop chargées et avec des dispositifs d’aide individualisée quasi-inexistants. Par ailleurs, beaucoup de parents, fragilisés socialement, ne sont pas en mesure d’épauler efficacement leurs enfants dans leur scolarité. Ces élèves chahutés par la vie accumulent, d’année en année, de graves lacunes qui se stratifient peu à peu.

Résultat : à leur entrée en 6ème, beaucoup de nos élèves n’ont pas les bases élémentaires pour fournir le travail qu’on attend normalement d’un collégien. Cela génère souffrance et frustration chez ces jeunes. Certains deviennent apathiques. D’autres refusent de fournir de travail qu’on attend d’eux : ils préfèrent avoir 0/20 pour une copie blanche plutôt que de s’exposer à collectionner des résultats médiocres. D’autres encore se réfugient dans l’amusement perpétuel. D’autres, enfin, laissent éclater leur hargne contre une institution scolaire qui les malmène depuis leur plus jeune âge. Faut-il rappeler que ces jeunes décrocheurs cohabitent dans nos classes avec de « vrais élèves », qui sont pénalisés à chaque heure de cours par l’agitation ambiante et par le temps perdu à faire de la discipline ? Soyons francs : qui, au ministère, accepterait de scolariser ses propres enfants dans une école où même les élèves studieux et de bonne volonté sont pénalisés par le chaos ambiant ?

Vous avez dit « éducation prioritaire » ?

La communication ministérielle voudrait faire croire à l’opinion publique que de gros efforts sont actuellement déployés pour promouvoir l’égalité des chances dans les Réseaux d’Éducation Prioritaire. La réalité à laquelle nous sommes confrontés à Bobigny dément catégoriquement cette opération de marketing politique. La vérité, c’est qu’on demande aux enseignants qui travaillent en REP de faire toujours mieux et autrement avec de plus en plus d’élèves et de moins en moins de moyens. Mais comme ils n’ont pas de baguette magique, ils se trouvent démunis face à des injonctions de plus en plus folles. Les cadres de l’administration qui organisent le désastre depuis leurs bureaux de la rue de Grenelle sont-ils à ce point déconnectés du réels pour ignorer les ravages que leur gestion, froidement comptable et à courte vue, produit dans nos classes ?

Depuis des années, nos écoles, bien que situées en « REP », ont été mises à la diète.

Pour faire des économies, des technocrates ont planifié un assèchement progressif de tous les moyens spécifiques qui nous avaient été alloués par le passé pour venir en aide aux enfants les plus en difficulté. On a supprimé les RASED, le travail en demi-groupes n’existe quasiment plus… Certes, en REP, il n’y a « que » 23 élèves par classe à l’école primaire, et 25 élèves par classe en collège. On nous présente ça comme une faveur, alors que cette barre correspond juste à la moyenne nationale ! Elle est où, la « priorité » ? Ils sont où, les moyens supplémentaires ?

Le bon sens et l’esprit de justice voudraient que l’on donne plus à ceux qui ont moins. Or, vous savez comme nous, Mme la Ministre, que la scolarité d’un élève en REP coûte bien moins cher à la nation que celle d’un élève de classe prépa ! La République s’accommode visiblement de cet état de fait qui ne semble choquer personne dans les sphères dirigeantes. Ici, à Bobigny, les gens ne sont pas dupes : ils ont parfaitement compris qu’il existe bel et bien, en France, une école à deux vitesses et qu’on ne traite pas les élèves du 7ème arrondissement de Paris de la même façon que ceux des quartiers populaires.

Nos enfants méritent mieux qu’une école low-cost !

A cette pénurie chronique de moyens qui asphyxie nos écoles, nos collèges et nos lycées s’ajoute le scandale des classes privées de maîtres. Comme vous le savez nécessairement, une étude a montré que si l’on additionne le nombre d’heures de cours perdues, faute de professeurs, de la maternelle au lycée, les élèves de Seine-Saint-Denis perdent en moyenne l’équivalent d’une année de scolarité ! C’est inadmissible ! A Bobigny, cette année, on recense de nombreux cas d’élèves qui n’ont pas pu aller en classe pendant plusieurs semaines, voire pendant plusieurs mois, parce qu’il n’y avait pas d’enseignants affectés pour assurer les cours. Où est passée l’obligation scolaire ?

Non à la pratique du « mal-remplacement » !

Affecter des enseignants dans les classes, ce n’est pas simplement boucher des trous dans un organigramme ! Lorsqu’un maître est contraint de s’absenter, à Bobigny comme partout ailleurs en France, il faut impérativement que, dans les plus brefs délais, l’Institution scolaire soit en capacité de placer face aux élèves de « vrais » enseignants formés, aptes à tenir leurs classes et à dispenser un enseignement de qualité et non des personnels précaires recrutés à la hâte et dans des conditions douteuses ! On n’avait jamais vu ça, ou en tout cas, pas dans de telles proportions ! Des vacataires recrutés à Pôle emploi et catapultés face aux élèves sans aucune préparation au métier d’enseignant… Ce type de situations n’existe pas – nous en sommes convaincus – dans les établissements des beaux quartiers parisiens. Comment ne pas ressentir la banalisation chez nous, en Seine-Saint-Denis, de cette pratique comme une forme de mépris social pour nos familles ?

Alors, trop, c’est trop !

Nos enfants ont droit, autant que d’autres, à un enseignement de qualité !
Si nous demandons des moyens supplémentaires pour les écoles, les collèges et les lycées de Bobigny, ce n’est pas un caprice : c’est une nécessité ! Nous aimons l’école publique et nous voulons qu’elle soit capable d’aider nos enfants à apprendre et à grandir pour qu’ils deviennent des citoyens libres et responsables.

C’est pourquoi, demain, mardi 5 mai nous, parents d’élèves, professeurs des écoles, des collèges, des lycées de Bobigny, nous organisons une journée « école déserte » pour alerter l’opinion publique et les décideurs sur la dégradation dramatique de l’école publique dans nos banlieues.

Qu’on se le dise : on ne se contentera pas de quelques rustines ou d’un petit lot de consolation !
Pas question non plus de déshabiller Pierre pour habiller Paul : nous sommes tous solidaires et nous ne voulons plus que l’administration se contente d’enlever quelques heures à un établissement pour les donner à celui d’à-côté !

Dès 10h, nous serons présents devant les locaux de la DSDEN pour faire entendre notre voix.
Puis, à midi, nous irons pique-niquer devant la Préfecture de Bobigny : si l’administration n’est pas en mesure de répondre à nos attentes, c’est à l’État de prendre les décisions budgétaires qui s’imposent.

bartholome bobignyVive les réseaux sociaux Bartholome fece

Le Maire adjoint 1er du nom s’exprime sur facebook.

A mon Bobigny.net ont ne parle pas de « rumeur » mais de « réseaux sociaux de la vérité » pour les habitants de Bobigny.

Le débat a t il recruté une personne ayant commis un délit et ayant un casier.

voili voilà

« Femme d’un assassin, elle même condamnée pour violence,elle travaille au cabinet du maire elle est responsable de la  politique urbaine de la ville. Elle arbore le voile islamique pourtant interdit sur les lieux publics (loi de 2010). »

M Bartholomé défend que le dossier est vide, comparer une personne innocenté par la justice ….

Que dit le Parisien en 2005 sur le premier jugement.

parisien 278205 1er jugement 8 mois  dont 1 mois ferme

http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-mois-ferme-pour-avoir-agresse-une-autre-fille-27-08-2005-2006241866.php

C’est clair 8 mois dont 7 mois de sursis..

Que dit la cour d’appel car à contrario de M Bartholomé il n’y a eu ni désistement (à la suite du 1er jugement) et le 2 éme jugement en appel  n’a relaxé personne…

cour appel jugement 1definitifcour appel jugement definitif confirmation

Appel reçu, condamnation confirmée : 8 mois dont 7 avec sursis…

« ..en raison de la gravité des faits reprochés…. »

Nous sommes bien devant un mensonge de M Bartholomé…

Avec des images qui bougent (M Batholomé défenseur en action) Clip qui par sa technique (comme par hasard une caméra Haute Définition, des micros, étaient présents), sa qualité de prie de vue ( plan, contre plan, mouvement etc) ,le jeu d’acteurs, semble être un outil pré électoral pour faire le buzz internet)