ASSOCIATIONS DRANCY ET JC LAGARDE

Publié: 26/11/2019 par jcdrancy dans Uncategorized

Affaire « Bakchich Tour »

« Le TGI de Paris vient de me relaxer de tout propos diffamatoire lorsque que j’évoque le système de clientélisme mis en place par Jean-Christophe Lagarde via les subventions d’associations présidées par des élus ou des proches de ceux-ci.

Il s’agit la d’un véritable camouflet pour Jean-Christophe Lagarde qui a tout fait pour faire taire le groupe Drancy Autrement qui est la seule expression de l’opposition sur Drancy »

l y a 2 ans quasiment jour pour jour était diffusé le reportage de l’émission « pièces à conviction » de France 3 réalisé par Sylvain Louvet

Source https://www.facebook.com/hacene.chibane

Mais encore…

Procès en diffamation contre Hacène CHIBANE AU Tribunal de MONTREUIL
Jeudi 28 Nov

Lors du reportage « pièces à conviction » de France 3, 3 associations étaient citées lors de la séquence dite du « bakchich tour ».
Celles-ci étaient présidées par des élus de la majorité de Drancy ou des proches de ceux-ci
S’estimant diffamées elles ont demandées et obtenues des subventions exceptionnelles pour couvrir les frais d’avocats pour m’attaquer en justice.
Ci dessous les réquisitions du ministère public qui demande l’annulation des délibérations car il ne reconnaît pas l’intérêt public de celle-ci

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UNE AUTRE VICTOIRE SUR UDI BOBIGNY

Publié: 25/11/2019 par jcdrancy dans Uncategorized

Double annulation de la décision du Maire de Bobigny
reconnaissance de pressions journalières

Cette agent de Bobigny était de Drancy voir l’article complet MONDRANCY

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extrait du délibéré

« Mme Kaddour a été recrutée, le 1er mars 2015 pour occuper un poste de directrice générale adjointe des services de la commune de Bobigny, affectée à la direction des politiques sociales urbaines, afin d’assurer les directions de la politique de la ville, de la vie associative et de la proximité, de la petite enfance et de la famille, des services sociaux, de la jeunesse et d’assurer enfin la supervision du projet réussite éducative. Il résultee de l’instruction que, dès la fin de l’année 2016, certains agents lui ont été retirés sans raison puis, au cours du premier semestre 2017, ce sont les Directions de la politique de la ville, de la petite enfance et de la famille, des services sociaux et de la jeunesse qui lui sont retirées, sans qu’aucun reproche ne lui ait été adressé quant à ses compétences et son investissement dans ces projets.

Il n’est pas contesté que ces changements n’ont fait l’objet d’aucune saisine de la commission administrative paritaire ni que Mme Kaddour n’en ait été préalablement informée. S’agissant des responsabilités qu’elle a conservées, des réunions ont été organisées et des décisions ont été prises sans qu’elle ait été consultée ou conviée, par exemple en ce qui concerne la direction de la jeunesse en juin 2016 ou en mai 2017, traduisant ainsi des agissement vexatoires à son encontre.

Rencontrant des difficultés liées à l’insubordination du directeur de la direction jeunesse, placé sous son autorité, elle a demandé en vain à plusieurs reprises l’intervention et le soutien de sa hiérarchie, se heurtant à une inertie de la part de cette dernière, illustrant à son égard une intention malveillante. La commune de Bobigny ne conteste pas le fait que les retraits de responsabilités dont a fait l’objet Mme Kaddour sont intervenus alors qu’elle dénonçait des comportements illégaux de la part d’agents ou d’élus municipaux ; tel par exemple concernant le maire adjoint qui tentait d’attribuer des places en crèche en dehors des procédures habituelles. À partir de décembre 2017, l’intéressée a fait l’object d’une procédure de fin de détachement sur l’emploi fonctionnel qu’elle occupait, laquelle s’est avérée irrégulière et a été annulée par un jugement du tribunal administratif de Montreuil du 9 janvier 2019.

Placée en arrêt de maladie à compter de décembre 2017, elle a été accusée à tort par sa hiérarchie d’être en absence injustifiée. À plusieurs reprises, d’abord par mail le 13 juin 2017 puis par courrier le 19 décembre 2017, elle a sollicité l’octroi de la protection fonctionnelle auprès de son employeur, en raison des dénigrements et comportements vexatoires et humiliants dont elle faisait l’objet, sans obtenir de réponse. Puis, par une décision du 30 novembre 2018, le maire de la commune de Bobigny a octroyé à Mme Kaddour la protection fonctionnelle, pour des faits de harcèlement moral, reconnaissant ainsi les agissements dont la requérante est l’objet, au sens des dispositions précitées de l’article 6 de la loi du 13 juillet 1983.

L’ensemble de ces éléments permettent de caractériser un harcèlement moral et dès lors une faute de nature à engager la responsabilité de la commune.« 

source BOBIGNY.CO

Témoignages en lien aux agents municipaux DRANCY / BOBIGNY

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DRANCY SANTÉ

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OOPS…PH BOBIGNY

Publié: 06/11/2019 par jcdrancy dans Uncategorized
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A toi, le petit garçon qu’un élu de la République a fait pleurer

Vendredi 11 octobre, Julien Odoul, président du groupe RN régional a perturbé la séance de l’assemblée plénière du conseil de Bourgogne Franche-Comté en prenant à partie une mère d’élève dans l’assistance, car elle portait un voile.

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A toi, le petit garçon qu’un élu de la République a fait pleurer parce qu’il s’en est pris publiquement à ta maman, je veux te dire que ce n’est pas cela la République. Dijon est la ville où j’ai grandi, alors je ne veux pas que tu gardes ce souvenir amère de ce vendredi.

Sèche ses larmes et sois fier de ta maman, fier de qui tu es, de ta famille et aussi de ton pays. Rassure-toi, nous sommes légions derrière toi pour faire face à ces discours de haine du quotidien qui montent résistiblement.

Il faut que tu le saches, ce n’est pas cela la promesse républicaine. Oui, ta maman peut s’habiller comme elle le veut et t’accompagner avec tes camarades lors des sorties scolaires, sans se faire moquer ou attaquer comme une dangereuse « provocatrice communautariste » comme l’a traitée M. Julien Odoul.

Nos lois, tout comme l’article du 6 du règlement du Conseil Régional invoqué par M. Odoul le disent clairement : « La présidente de région peut interdire l’accès à une personne ou à un groupe de personnes dont le comportement est susceptible de troubler le déroulement d’une séance ».

Ta maman ne perturbait pas la séance, elle avait à cœur de te montrer comment fonctionne une assemblée démocratiquement élue, au pays des droits de l’Homme. Le perturbateur de séance, c’était lui, celui qui a attaqué ta maman pour qu’on le remarque et non pas l’inverse.

Sous prétexte d’être un élu, il pervertit les textes de loi et confond la laïcité avec la censure. La laïcité, ce n’est pas se moquer des autres ou leur interdire l’entrée des lieux de la République, la laïcité, c’est un concept fragile mais qui nous permet de vivre ensemble, en toute liberté.

Dans l’ordre laïc, la place de chacun est respectée et la liberté de chacun est reconnue, ce qui permet l’apprentissage de la liberté réelle : être reconnu par l’autre comme son égal, en tant que sujet libre. La laïcité est un terreau fertile pour l’apprentissage des lois en assurant que la citoyenneté transcende les identités individuelles. La laïcité doit pouvoir donner à tout citoyen le sentiment d’appartenance à une communauté libre, où le respect de sa personne se fait à priori sans distinction et sans prérequis. C’est le rôle de l’éducation républicaine promulguée par la France : montrer le caractère universel et l’aspiration de tous à la liberté.

C’est ce cadeau qu’à voulu te faire ta maman, en t’accompagnant voir le fonctionnement d’une assemblée libre. Ne laisse pas un idiot te le gâcher, cette République est la tienne, la mienne, et aussi la sienne. On peut ne pas être d’accord entre tous les citoyens, mais jamais le fantasme ne fera la loi.

Un jour, tu te poseras peut être la question de la foi religieuse, tu douteras même peut être de l’existence d’un dieu, ce sera ta vie, tu te poseras toutes les questions que tu voudras.

Mais ne doute jamais de l’amitié et du soutien de nous tous, qui avons pleuré avec toi ce jour là.

source LE MONDE MODERNE

A Contrario a Bobigny la situation pose question

Le Conseil d’Etat considère qu’un agent ne peut sans méconnaître ses obligations, manifester dans l’exercice de ses fonctions ses croyances religieuses, notamment en portant un signe destiné à marquer son appartenance à une religion.

Or ce raisonnement ne saurait être transposable aux élus, notamment aux conseillers municipaux qui ne sont pas des agents publics.

En revanche, le principe de neutralité  s’applique au maire et à ses adjoints en leur qualité d’officiers de police judiciaire et officier d’état civil.

Article L2122-31

 

Conformément au 1° de l’article 16 du code de procédure pénale, le maire et les adjoints ont la qualité d’officier de police judiciaire.

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Au minimum les mariages seront donc « illégaux » en procédure, s’ils sont proclamés par

cette adjoint au Maire officier d’état civil avec un signe religieux.